La vérité n'existe pas. Et si elle existait, elle serait fausse !
Opinons !

Publié le jeudi 23 mars 2006



Jeudi 23 mars 2006

Ulysse, mise au point

 

J'en suis à la 167ème page. Et je dois avouer que je n'ai jamais lu de livre aussi ardu. Ce n'est pas tellement le langage. C'est plutôt que Joyce ne met pas en contexte. On sait difficilement qui est le "je" qui parle.

Ulysse a plus que 1100 pages. Je ne lâcherai pas pour autant. Chose promise (à moi-même), chose dûe.

À nous deux mister James.

PUBLIÉ PAR onassis | le 2006-03-23 15:20:06
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3 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 28 mars 2006 à 06:52:07 (lien)
Éliane - blogueapart.blogspirit.com
C'est en effet un lecture qui s'apparente à l'observation de l'art abstrait, ou à l'écoute du jazz: tous nos repères sont déconstruits...

Quant à Lhasa, Almodovar vient de terminer Volver. Il devrait donc reprendre son processus créateur bientôt... Écrivons-lui!


Commentaire écrit le vendredi 24 mars 2006 à 11:48:49 (lien)
Onassis
C'est exactement ce que les personnes qui l'ont déjà lu m'ont dit.

Aviez-vous aimé ? Est-ce votre plus grand écrivain ?




Commentaire écrit le vendredi 24 mars 2006 à 08:12:25 (lien)

Il faut lire Joyce d'un seul oeil et s'en imprégner comme une éponge, le but n'est pas de tenter de le lire comme un livre normal. Peu importe en fait de savoir qui parle, c'est une photo des mots de la pensée, ce sont des instantannés de vie.

Z


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